L'agent de la Citadelle s'efforce de creuser des galeries garantissant un maximum de sécurité. Puis, posté en quelque chambre souterraine, les paupières lourdes, il s'aplatit ; il écoute le silence sourd des espaces fortifiés ; à la surface, flotte une rumeur vague, vite estompée ; enfin, le repos parfait.

Mais, l'idée vient, que quelqu'un, quelque part, circule sans matricule ; que quelqu'un, quelque part, introduit dans l'enceinte des énoncés illisibles.

Les terminaux de la Citadelle requièrent une vérification rien plus que récurrente. Un élément a tôt fait de se déclencher pour un rien.

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