On a coutume de demander comment la Citadelle parvient à justifier le bien-fondé de son organisation à partir de notions fondatrices telles que cercle carré et idée de roue protégée.

La Citadelle pour sa part nie verbalement et non verbalement qu'il y ait là le moindre problème. Cent quarante caractères suffisent à étayer ce propos.

Non pas que la Citadelle soit myope ; au besoin elle scruterait à la loupe tout son câblage interne et éplucherait tous les dossiers, quitte à détruire et à reconstruire des hôpitaux concrets ― bondés de pseudo-membres ― pour ce faire. Cependant, les dossiers en général sont plus à l'abri dans ces tiroirs de jade splendides que la médisance ne saurait ternir ; et les notions requises : des instruments qui ne sont pas à la portée de tout le monde, voilà tout. Et ce n'est que justice. La Citadelle est bordée des flots.

D'ailleurs, il est bien dit que la formulation de la norme d'exclusivité de l'ordre de la protection de la propriété des instruments que forge l'homme depuis l'aurore, présupposée et reconduite par n'importe quel énoncé bien formé, peut être lue dans les archives ordinatrices, dont l'aridité a de quoi rebuter le plus grand nombre.

Du reste, ce sont les visiteurs bourrés de préjugés, et non les membres en règle, qui, par définition, sont censés s'y connaître en « flatus vocis ».

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